dimanche 25 novembre 2012

L'exposition "Sous toutes ses formes, l'humain", à l'Ecole Gérard Jacot, Belfort.

Voici une exposition organisée par Philippe Cyroulnik, du 14 novembre au 8 décembre 2012, à l'Ecole Gérard Jacot à Belfort, avec les sculptures de Mathias Milhaud et une sélection d'oeuvres du Frac Franche-Comté: Charles Belle, Anne Durez, Beverly Semmes, Djamel Tatah et Erwin Wurm.












samedi 20 octobre 2012

Je suis ravie que mon Autoportrait enceinte de 2005 figure sur la couverture du livre, Reconciling Art and Mothering:
Reconciling Art and Mothering (Réconcilier l'art et "l'être mère") vient de sortir chez Ashgate. Edité par Rachel Epp Buller, ce livre réunit vingt-cinq articles écrits par des historiennes d'art et des artistes sur des représentations de la maternité dans l'art et sur l'expérience de l'artiste-mère.
http://www.ashgate.com/isbn/9781409426134

vendredi 16 décembre 2011

Quelques dessins récents


(Auto) portrait double II, crayon graphite, 150 x 150 cm, 2011.


(Auto) portrait double I, crayon graphite, 165 x 150 cm, 2011.


Détail.


Autoportrait, crayon graphite, 140 x 98 cm, 2011.


Robe, crayon graphite, 150 x 95 cm, 2011.


Crayon graphite, 150 x 120 cm, 2011.

Exposition Art et Maternité - le dernier tabou?



Avec Christine Bouvier et Christine Vadrot.





Avec Caro Worboys


Alexia Creusen et Claude Stassart Springer.


Alice Steinmetz et Jackie Skrzynski.

Extrait de la communiqué de presse pour Le corps mis à nu, carte blanche à Philippe Cyroulnik, Galerie Isabelle Gounod, 2009.


Diana Quinby réalise des autoportraits au miroir avec quelques autres dessins. Elle fouille dans les plis et les replis de sa peau sous le trait acéré de la mine de plomb les distorsions mêmes que la vie naissante inscrit dans la chair. Se configure dans ses dessins cette  proximité  entre le sensuel, le flétri et le laid dont le corps peut être porteur. Son dessin inscrit dans son grain la marque du temps comme une destinée.

Il y a là un regard à la fois attentionné et sans concession sur son corps de femme. Mais  cette  ambivalence de la  représentation  entre  le beau et pathétique, on la  retrouve  aussi  dans  ses portraits de couple, et autres figures  saisies par sa mine de plomb. Même l’adolescence est  déjà grosse de sensualité féminine. Le vêtement ici redouble et accuse même les courbes, les grossesses voir même les difformités potentielles  du corps. Il y a chez Diana Quinby une façon de  saisir  le  corps  dans ses plis intimes, dans les  ambiguïtés  dont il est porteur et dans cette contiguïté que la  chair entretien avec sa déchéance qui la rapproche d’artistes comme John Coplans ou Cummings.

Philippe Cyroulnik